Espagne

4 avr 2017

Le Brexit, voté le 23 juin 2016, a à peine connu le début de son processus le 29 mars 2017 que déjà les tensions inter-impérialistes s'affirment, la Grande-Bretagne menaçant de guerre l'Espagne.

Le prétexte est la question de Gibraltar. Tout comme l'Espagne dispose d'enclaves au Maroc, Ceuta et Milla, la Grande-Bretagne dispose d'un territoire tout au sud de l'Espagne, Gibraltar, d'une superficie de 6,8 km²...

28 déc 2016

À l'opposé de l'esprit modernisateur de Jean-Baptiste Colbert, l'Espagne pratiqua une forme totalement décadente de mercantilisme. Si la France était une monarchie absolue, avec une base féodale et une superstructure en contradiction avec sa propre base, tel n'était pas le cas en Espagne, bastion du féodalisme et du catholicisme.

Le processus de conquête espagnol en Amérique se déroula, par conséquent, dans une optique d'esprit étroit, borné, féodal, ce qui aboutit au fétichisme complet pour l'or. C'est la fameuse figure du conquistador avec son obsession pour ce métal précieux...

3 sep 2016

Le P.C.E.(m-l) et le F.R.A.P. en Espagne

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Lorsque le révisionnisme a triomphé dans les rangs du Parti Communiste d'Espagne, des révolutionnaires en sont sortis pour fonder, en 1964, le Partido Comunista de España (marxista-leninista), c'est-à-dire le Parti Communiste d'Espagne (marxiste-léniniste).

Le PCE ayant basculé dans le révisionnisme avait dès 1956 abandonné la lutte armée anti-franquiste au nom d'une « politique de réconciliation nationale » ; le P.C.E.(m-l) s'appuyait quant à lui sur la critique du révisionnisme soviétique effectué par la Chine et l'Albanie...

18 juil 2016

Il y a 80 ans, les débuts de la guerre d'Espagne

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Il y a 80 ans, le général Franco prenait en Espagne la tête d'un coup d’État pour mettre à bas tant la République que le gouvernement de Front populaire. La réponse populaire fut immédiate et provoqua une longue et sanglante guerre civile : la guerre d'Espagne.

Il est bien connu que, pour nous communistes, cette guerre a eu une importance capitale dans la mesure où cela semblait le symbole par excellence de l'opposition entre fascisme et démocratie. Le slogan ¡No pasarán! (« Ils ne passeront pas ! ») reflète totalement la démarche communiste de front antifasciste...

24 Jan 2016

L'union UGT-CNT et le renforcement de l'unification des forces dans le régime républicain ne pouvaient pas aller sans contradictions, dont la première victime fut Francisco Largo Caballero. Son positionnement visant à placer le PSOE comme seul guide au-delà de la mêlée ne pouvait plus fonctionner après la crise de 1937, qui le voit être remplacé par Juan Negrín, également du PSOE.

Ce dernier était moins à gauche politiquement, mais il était un fervent partisan de l'unité républicaine, de l'unification des forces, de leur rationalisation...

19 Jan 2016

La guerre d'Espagne - 16e partie : l'unité CNT - UGT

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Ce qui caractérise l'Espagne républicaine, c'est la prédominance de l'esprit révolutionnaire, les masses s'engouffrant dans les organisations de gauche, mais aussi dans les deux syndicats : l'Union General de Trabajadores (UGT) fondé en 1888 et lié au PSOE, la Confederacion National del Trabajo (CNT), fondée en 1910 et ayant comme objectif le communisme libertaire.

La lutte contre le fascisme avait galvanisé les masses, renforçant leur détermination, mais aussi leur conscience de la situation. Deux dynamiques s'entrecroisaient alors, se soutenant et se confrontant...

18 Jan 2016

La guerre d'Espagne - 15e partie : la crise de 1937

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Au début de l'année 1937, l'Espagne républicaine est sur la défensive ; elle a su défendre Madrid, elle profitait de l'aide de l'U.R.S.S. et des Brigades Internationales, mais l'initiative restait dans le camp du putsch de Fancisco Franco. Le 8 février, l'armée putschiste prenait ainsi l'importante ville de Málaga, pratiquant meurtres et viols en masse, au point d'horrifier l'armée italienne.

Lors de cette bataille, les milices, la plupart anarchistes, n'étaient pas réorganisées dans l'Armée Populaire Républicaine, et n'appliquaient pas des méthodes modernes : on ne trouvait ni tranchées, ni barrages. C'était un exemple, parmi tant d'autres, de l'esprit anarchiste refusant le centralisme et les grades, au profit de l'esprit milicien...

17 Jan 2016

Deux forces principales existaient à gauche au moment du coup d’État militaire de Francisco Franco : le gouvernement, d'esprit libéral-démocratique et socialisant, ainsi que la CNT. Le premier entendait maintenir le régime, suivant une ligne de front antifasciste, sans armer les masses pour autant ; la seconde entendait armer les masses, mais sans se préoccuper du régime ni du front antifasciste.

Les deux furent obligés de composer, en raison de la situation : sans un régime centralisé, on ne pouvait faire face à l'armée de Franco et sans les masses, la lutte était impossible...

16 Jan 2016

Il n'est pas possible de comprendre la guerre d'Espagne sans saisir climat de terreur et de contre-violence systématiques qui ont régné. La situation était marquée par des urgences, des choix difficiles pour les républicains, alors que la ligne de l'armée de Francisco Franco était exterminatrice et justifiée idéologiquement, depuis 1937, par les Falange Española Tradicionalista y de las Juntas de Ofensiva Nacional Sindicalista, fusion idéologique des troupes d'extrême-droite pour mobiliser la population dans une orientation désormais fasciste.

On a un exemple parlant de la violence régnant alors avec les troupes basques décidant en 1936 de capituler face à l'armée de Francisco Franco à San Sebastián, afin de préserver la ville de la destruction, et exécutant les miliciens anarchistes opposés à la reddition...

15 Jan 2016

L'U.R.S.S. ne se contenta pas de fournir des armes, ainsi que de très nombreux conseillers militaires afin de suppléer à l'absence de cadres dans l'armée, ceux-ci état en écrasante majorité passés au coup d’État. Elle lança également, par l'intermédiaire de l'Internationale Communiste, à la mise en place de Brigades Internationales.

Le 16 octobre 1936, Staline avait envoyé le télégramme suivant au secrétaire général du PCE, Jose Diaz, qui fut publié dans le Mundo Obrero (Monde ouvrier) et annonça l'esprit de l'initiative...

11 Jan 2016

La guerre d'Espagne fut une guerre défensive des progressistes ; il y eut bien entendu des avancées sociales et culturelles considérées comme nécessaires par tout le monde, mais les exigences étaient fort différentes et l'aspect principal était celui la dimension protectrice.

Il s'agissait de faire front, ce qui n'allait pas sans contradictions donc puisque les exigences des uns ou des autres pouvaient entrer en conflit avec le processus...

10 Jan 2016

Les forces libérales de gauche et républicaines firent le choix de refuser le coup d’État, mais les masses populaires elles-mêmes prirent immédiatement l'initiative, l'UGT et la CNT déclarant une grève générale.

A Barcelone, la CNT avait lancé la bataille pour le contrôle des arsenaux, alors que s'opposait au coup d’État les organismes policiers qu'étaient la Garde Civile et la Garde d’Assaut...

6 Jan 2016

La libération des 30 000 prisonniers politiques par le Front populaire et l'instauration d'un gouvernement de centre-gauche soutenue par la gauche apparaît immédiatement comme une tendance terrible pour les forces conservatrices, car montrant le Front populaire capable d'une grande stabilité de par sa conquête du centre et d'un grand élan de par le renforcement de la gauche révolutionnaire.

Initialement, la République apparaissait comme une sorte de tampon entre les forces conservatrices et progressistes ; dans ses deux premières années, la répression républicaine avait fait à gauche 400 morts, 3.000 blessés, 9.000 arrêtés, 160 déportés, 160 saisies de journaux ouvriers (et 4 de journaux d'extrême-droite). Le Front populaire apparaissait comme un changement dans le précaire équilibre, d'autant plus que cela succédait à la tentative échouée de l'extrême-droite de faire pencher la balance dans l'autre sens...

5 Jan 2016

La guerre d'Espagne - 8e partie : le Front populaire

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Lorsque diverses affaires ébranlèrent le gouvernement en 1936, notamment une affaire de roulette truquée (le Straperlo) soutenue par le ministre de l'intérieur, le président préfère dissoudre l'assemblée que nommer le dirigeant de la CEDA, José María Gil-Robles, comme premier ministre. Un tel triomphe de la CEDA aurait amené une atmosphère de guerre civile et seules des élections pouvaient vérifier quel était le rapport de force.

Or, la situation était particulièrement tranchée, tant depuis la répression massive suivant la révolution des Asturies en Espagne qu'avec l'exemple terrible du national-socialisme allemand. Par conséquent, la gauche fit en sorte de s'unir, au sein d'un Front populaire...

4 Jan 2016

La « révolution des Asturies » marqua très profondément les masses populaires espagnoles et posa un lourd problème à la CNT. La CNT avait, en effet, participé comme observateur à la réunion secrète à Saint-Sébastien qui avait mis en place le principe de renversement du régime.

Si elle avait soutenu indirectement l'initiative, elle avait par contre ouvertement appelé à l'abstention aux élections de 1933, contribuant clairement à la victoire électorale des forces conservatrices, qui avaient mené une répression importante, notamment contre la CNT...

30 déc 2015

La guerre d'Espagne - 6e partie : la crise de 1934

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Le maintien de la féodalité permit aux forces conservatrices de maintenir leur existence et de se restructurer. Elles se fédérèrent rapidement après leur défaite de 1931 et dès 1933 exista une Confederación Española de Derechas Autónomas (Confédération Espagnole des Droites Autonomes – CEDA), rassemblant de multiples courants et disposant également d'une Juventudes de Acción Popular, section de jeunesse pratiquant le combat de rue.

L'impact fut tel que les élections parlementaires de 1933 – les premières où les femmes pouvaient également voter – furent une défaite terrible pour le gouvernement. La gauche obtint un peu plus de 3,1 millions de voix, les conservateurs un peu plus de 3,3 millions de voix, les centristes un peu plus de 2 millions de voix...

29 déc 2015

La seconde république était portée par un arc allant du PSOE à la droite libérale, en étant soutenue au moins indirectement par les révolutionnaires communistes et anarchistes. Cela suffisait pour abattre la monarchie ayant échoué dans son programme de corporatisme avec Miguel Primo de Rivera, mais les défis restaient de taille.

Pour ce faire, le régime était monocaméral : l'assemblée élue permettait la formation d'un gouvernement capable de prendre des décisions fortes, avec un président servant de « soupape de sécurité » en pouvant procéder, deux fois, à la dissolution de l'assemblée...

27 déc 2015

La chute de la réforme générale par Miguel Primo de Rivera scella la fin du régime. A son départ, c'est le général Dámaso Berenguer, chef de la maison militaire du roi, qui prend le relais ; la période où il gouverna fut ensuite appelée la « dictablanda », « blanda » signifiant molle et remplaçant « dura », « dure », dans le mot dictature en espagnol (« dictadura »).

Il est remplacé finalement par l'amiral Juan Bautista Aznar-Cabañas, qui est obligé de gérer une transition, la bourgeoisie ne soutenant plus le régime. Un comité fut même fondé en août à Saint-Sébastien pour organiser un soulèvement...

26 déc 2015

L'armée avait un rôle essentiel dans l’État espagnol, servant de colonne vertébrale à un régime caractérisé par la toute-puissance des caciques locaux. C'est la raison pour laquelle le général Miguel Primo de Rivera (1870-1930), capitaine général de Catalogne, organisé un pronuciamento, c'est-à-dire un coup d’État militaire.

Dans son Manifeste « au pays et à l'armée », le 13 septembre 1923, Primo de Rivera appela à se débarrasser de « la propagande communiste impunie », de « l'impiété et de l'inculture », de « l'indiscipline sociale », de « la justice influencée par la politique ». Par conséquent, c'est un directoire militaire qui prend le contrôle du pays, pendant deux ans, puis un directoire civil...

25 déc 2015

La réaction avait dû accorder en 1869 une constitution libérale ; avec l'échec de la République, la constitution de 1876 qui la remplace rétablit un ordre particulièrement autoritaire.

C'est l'armée qui a rétabli la dynastie des Bourbons et placé Alphonse XII sur le trône ; à côté de la chambre des députés, avec élections au suffrage universel pour les hommes, on a un sénat résolument féodal, composé de la famille royale, des grandes familles aristocratiques, des plus hauts responsables ecclésiastiques, des dirigeants de l'armée, des plus hauts membres de l'administration, ainsi que de personnes nommés à vie par le roi et de membres élus au suffrage indirect par les grands corps d’État et les plus riches contribuables. On a ainsi un système féodal renouvelé, où prédominent les « caciques », des figures féodales locales ayant pratiquement tout pouvoir décisionnaire...

24 déc 2015

La guerre d'Espagne a été un des grands événements du XXe siècle ; depuis notre pays, nous avons assisté pratiquement aux premières loges à cette grande bataille entre d'un côté les forces conservatrices et fascistes, de l'autre les forces républicaines et démocratiques.

Pour comprendre la signification de cette guerre, qui a tellement marqué les esprits, il faut saisir la nature de l'Espagne à cette époque. Ce pays a connu une histoire particulièrement tourmentée, en raison des succès de la féodalité suite à sa « découverte » de l'Amérique, et par conséquent l'absence de révolution bourgeoise démocratique comme en France...

6 fév 2015

Le baroque espagnol est l'un des sujets les plus difficiles à interpréter. Le baroque prend son élan à un moment où l'Espagne est déjà devenue un bastion catholique, tant de par la grande opération de « reconquista » (reconquête) idéologique d'un territoire repris définitivement aux Arabes en 1492, que par la « découverte » cette même année de l'Amérique, avec la colonisation qui s'ensuit, marquée bien entendu par les opérations des missionnaires.

L'Espagne, comme l'Italie, a donc totalement évité la vague protestante ; elle a connu ce qui est appelé un « siècle d'or » de par la vigueur de la monarchie espagnole maintenant une féodalité complète, et ainsi le baroque est devenu un des vecteurs de l'affirmation nationale espagnole...

12 avr 2014

Dans son dernier article, le collectif Odio de Clase d'Espagne a fait tomber son masque. Il défend le marxisme-léninisme et plus le maoïsme. C'est un saut dans la capitulation devant la tradition espagnole du « marxismE-léninisme » comme mélange d'hoxhaisme et de révisionnisme, de culture « redskins » économiste et de culte des années 1930, d'« anti-impérialisme » sous la forme de l'anti-américanisme.

C'est un saut qui, de fait, n'est pas une surprise pour ceux déçu par ce collectif. Par le passé, il a beaucoup informé sur les organisations maoïstes de par le monde. Il a joué un rôle très positif, servant d'intermédiaire entre les structures maoïstes...

19 déc 2011

Être radical, c'est aller à la racine. Le mot signifie radical « de la racine » ou « de la base », se référant essentiellement à un profond point de vue, substantiel. Qui cherche à aller au fond ou à la racine des choses. A ne pas confondre avec fanatique (extrémiste irrationnel), qui est comment les moyens de désinformation de la bourgeoisie nous présentent, nous qui défendons un changement radical dans la société. Être un communiste et révolutionnaire c'est être RADICAL, c'est aller à la racine. Pour construire un monde nouveau il faut détruire le vieux monde. Lénine a dit que nous devons être aussi radical que l'est la réalité même.

13 oct 2011

Lors d'une conférence internationale à Madrid le week-end dernier appelée par le Mouvement Populaire Pérou, le collectif ODC a pris position. "Le Collectif Haine de Classe se joint et serre les rangs derrière avec d'autres organisations camarades comme l'UOC (MLM) de Colombie, le PCE SR de l'Equateur, le PCMLM de France, etc dans la dénonciation et le combat ferme contre ce vil opportunisme qui se concilie avec le révisionnisme."

23 fév 1939

Le Parti Communiste déclare que ce serait une erreur gravissime que de chercher à cacher l’extrême gravité de la situation. La perte de la Catalogne, de l’Armée et du matériel de guerre qui s’y trouvait, constitue un coup très dur porté à la République, qui change   profondément,   en  les  aggravant,  les   conditions  de  notre lutte pour l’indépendance et la liberté de l’Espagne. 

Mais   la   situation   passerait   de   grave   à   catastrophique   si   les dirigeants des organisations et des partis, si le gouvernement, si les chefs  de l’Armée perdaient leur sérénité et leur confiance en la capacité   combative   et   en   l’esprit   de   sacrifice   des   soldats   et  du peuple, et s’ils s’orientaient non pas vers la résistance, mais vers l’abandon de la lutte, vers la capitulation...

15 nov 1938

Il est très difficile de prononcer des mots d'adieu adressés aux héros des Brigades Internationales, par ce qu'ils sont et par ce qu'ils représentent.

Un sentiment d'angoisse, d'infinie douleur vous monte à la gorge vous la serrant comme des tenailles...

Angoisse pour ceux qui s'en vont, soldats de l'idéal le plus élevé de la Rédemption humaine, déracinés de leur patrie, poursuivis par la tyrannie de tous les peuples...

18 mar 1938

Programme d'unité d'action de l'U.G.T. et de la C.N.T.

publié par le journal Frente Rojo le 18 mars 1938, rédigé à Barcelone

La C.N.T. et l'U.G.T., pénétrées du souci constant de remporter la victoire, d'assurer la défense des conquêtes politiques et économiques obtenues par le prolétariat pendant la révolution, et de tendre de toute manière à leur extension, créent un Comité national de liaison, dont elles définissent les fonctions sur les bases suivante...

12 nov 1934

Quels sont les premiers enseignements de la grande bataille d'octobre en Espagne et plus particulièrement de l'insurrection armée des Asturies ?

1. La classe ouvrière peut battre une armée moderne

II est possible dans des circonstances économiques et politiques bien déterminées, circonstances qui sont nettement précisées par notre Internationale, par l'énorme expérience du Parti bolchévik, par la tactique léniniste, il est possible – et les Asturies l'ont prouvé – que les ouvriers remportent la victoire sur une armée moderne...

29 nov 1922

Résolution sur l'Espagne

Submitted by Anonyme (non vérifié)

1. Le Parti Communiste espagnol qui, à la séance de l'Exécutif élargi de février, vota avec la France et l'Italie contre la tactique du front unique, ne tarda pas à reconnaître son erreur et, dès le mois de mai, à l'occasion de la grande grève des aciéries, il expliqua, non par discipline formelle mais avec compréhension, conviction et intelligence, la tactique du front unique.

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