mai 1968

15 juin 2016

Ce qui est terrible avec les psychodrames syndicaux, c'est que l'irrationnel y progresse de manière toujours plus démesurée, conformément à l'hystérie des mentalités petites-bourgeoises et aristocrates ouvrières.

La grande manifestation d'hier a été un succès certain pour le bloc syndical en lutte contre le projet de loi travail, toutefois arguer comme le fait la CGT qu'il y aurait eu 1,3 million de personnes dans tout le pays, c'est résolument forcé...

6 nov 2014

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, les trotskystes se retrouvent très peu nombreux, et qui plus est, ils vont être en désaccord profond sur les forces à choisir pour leur « entrisme ». Les uns considèrent que ce sont les « staliniens » qui vont l'emporter, et il faut par conséquent les infiltrer. Les autres considèrent qu'il ne faut pas hésiter à s'allier avec les anti-communistes.

Cette scission entre forces trotskystes est vrai par ailleurs au niveau international. Ainsi, les forces cherchant à mener l'entrisme chez les « staliniens » se retrouvent dans le « secrétariat unifié de la quatrième Internationale », tandis que les partisans des alliances ouvertement anti-communistes forment le « Comité international pour la reconstruction de la IVe Internationale »...

13 avr 2012

Début avril, Daniel Cohn-Bendit a été désigné comme membre du conseil d'administration de l'Université de Nanterre, en tant que « personnalité extérieure ». C'est une initiative du nouveau président, Jean-François Balaudé, qui considère que « Mai 68 » est « enraciné dans l'histoire de notre université qui est d'ailleurs connue dans le monde entier grâce à lui » et que « cela fait partie de notre identité ».

La portée politique de cette nomination est très forte, car c'est tout l’esprit révolutionnaire qui à émergé à Nanterre à la fin des années 60 qui est ainsi liquidé, complètement torpillé. Daniel Cohn-Bendi rejoint finalement ses pires ennemis de l'époque et finit de boucler la boucle de l’absorption de mai 68 par la société capitaliste.

12 Jan 2007

À la veille de la première guerre mondiale impérialiste, il y avait encore 2 millions d'individus appartenant à la couche des rentiers (5 millions en comptant leurs familles), soit 1/8ème de la population du pays. Ce capitalisme usuraire avait longtemps maintenu, au cours du 19ème siècle, l'existence de la petite production dans les campagnes et cela sur une grande échelle.

Ce retard s'est perpétué dans les années 1920-1930, et ainsi lorsque la France est battue militairement par l'Allemagne nazie en 1940, c'est la catastrophe pour la bourgeoisie financière...

S'abonner à mai 1968