impérialisme russe

8 avr 2017

En frappant violemment en Syrie avec une attaque aérienne massive, les États-Unis d'Amérique rappellent au monde que l'élection de Donald Trump à la présidence ne change en rien la nature fondamentale de leur projet d'hégémonie impérialiste.

C'est une démonstration de force, puisque la base militaire syrienne d'al-Chaaryate a été attaquée avec une soixantaine de missiles de croisière Tomahawk à 1,5 million de dollars l'unité.

Cette attaque est d'autant plus marquante qu'elle apparaît comme une « réponse » à une attaque chimique sur la ville de Khan Cheikhoun, une attaque imputée au régime syrien de Bachar al-Assad par les États-Unis d'Amérique, la France, l'Allemagne, etc...

25 mar 2017

Le fascisme n'est pas une « réponse » au risque de révolution, mais un produit inévitable du capitalisme en crise cherchant à résoudre celle-ci par tous les moyens. C'est le principe de la tendance à la guerre impérialiste.

Pour cette raison, l'antifascisme n'est pas un appel à la « révolution », mais à la bataille pour la démocratie. C'est un front le plus large qui soit contre les mesures toujours plus militarisées et corporatistes imposées par les monopoles, contre les initiatives allant dans le sens de la concurrence internationale, vers la guerre...

14 mar 2017

En raison de l'importance du Parti Communiste en France, Charles De Gaulle a été obligé d'élaborer un programme de la Résistance impliquant de nombreuses nationalisations et des mesures sociales importantes, comme la sécurité sociale. En raison également de l'importance des Partis Communistes en Europe de l'Ouest, les États-Unis d'Amérique ont été obligés de lancer un plan Marshall d'investissements économiques massifs, allant de pair avec le projet libéral de construction européenne, de fédération des États dans une étroite alliance militaire avec les États-Unis, qui amènera la constitution de l'OTAN.

Le plan américain a réussi sans commune mesure et pour cette mesure, Charles De Gaulle a été isolé politiquement à partir de 1951.

Venant de la droite dite « souverainiste », François Asselineau considère que tout part de là et présente son parti, l'Union Populaire Républicaine, comme la réémergence du gaullisme historique. Il met de côté tout ce qui s'est passé par la suite, considérant que sa substance se résume uniquement au plan américain de l'après-guerre. Il nie ainsi que le gaullisme lui-même a accepté la construction européenne, tout en privilégiant une « Europe des nations »...

16 fév 2017

Jean-Luc Mélenchon, avec son projet « L’avenir en commun  », applique en France les recettes du populisme tel qu'il a existé ces quarante dernières années en Amérique latine : il faudrait galvaniser la nation pour qu'elle redevienne « forte ».

Le pays serait menacé par des forces extérieures causant une instabilité économique marquée par l'austérité : les États-Unis d'Amérique et l'Allemagne, alors que la Russie est mise en avant comme un contre-poids nécessaire. Il serait nécessaire de répondre à cela de passer, selon les mots de Jean-Luc Mélenchon, par une « révolution citoyenne », permettant une réelle indépendance et un réel développement. La France est ici réduite au statut de pays pratiquement colonisé...

10 fév 2017

La question de savoir comment les changements révolutionnaires vont exister dans notre pays peut être résolue si l'on prend en compte à la fois les particularités propres à la France, ainsi que les tendances universelles propre à toute une phase historique. Le front populaire antifasciste n'est ainsi pas offensif, mais défensif, dans la mesure où il s'oppose au fascisme et se contente de s'opposer au fascisme ; il n'a pas comme objectif le socialisme. Cependant, la nature défensive de ce front populaire, de par l'agressivité toujours plus grande du fascisme et des monopoles, possède une dimension offensive : celle d'une bataille pour la démocratie populaire contre la tyrannie des monopoles...

27 sep 2013

Dire « Mon cher Vladimir » en parlant de Poutine présent à quelques mètres, c'est clairement montrer une connivence, surtout quand c'est lors d'un forum d'intellectuels organisé chaque année par l'administration présidentielle russe...

 
16 oct 2011

"Je reconnais et je ne le cache pas, que dans une certaine mesure j'admire Vladimir Poutine." Marine Le Pen
Cette déclaration fracassante de Marine Le Pen au quotidien économique russe Kommersant (le Businessman) jeudi dernier n'est absolument pas anodine. Et si nous voulons bien croire Marine Le Pen quand elle dit apprécier la principale figure de l’État ultra-réactionnaire de Russie, ce n'est pas tant de cela qu'il s'agit en fait.

S'abonner à impérialisme russe