Cuba

29 nov 2016

Fidel Castro a été un orateur sachant lancer de violentes diatribes « anti-impérialistes », mais en réalité il a été un pion de l'Union Soviétique durant la guerre froide.

Pour cette raison, sa mort a été prétexte à de très nombreuses réactions diplomatiques très formelles : même le Vatican a affirmé que le pape priera pour son âme.

De très nombreux chefs d’État ont salué la mémoire de Fidel Castro, soulignant son rôle « historique », son refus de la « domination », voire de « l'impérialisme »...

29 nov 2016

On ne peut que comprendre, pour donner un exemple de révisionnisme, que le « Parti Communiste Maoïste d'Italie » n'a rien de maoïste, puisqu'il « salue » Fidel Castro en tant que « révolutionnaire anti-impérialiste ».

Cuba aurait été « un point de référence et de soutien de tout le mouvement anti-impérialiste et de la lutte anti-impérialiste sur le continent », « influençant une génération d'anti-impérialiste dans le monde »...

27 nov 2016

C'est l'ironie de l'histoire : le jour de la mort de Fidel Castro, les membres du Parti « Communiste » français ont choisi de soutenir Jean-Luc Mélenchon aux élections présidentielles de 2017.

Si le Parti « Communiste » français s'y était présenté seul, comme l'ont voulu les cadres s'opposant tout récemment à la direction, les scores auraient été tellement bas, l'isolement si grand, que les élus auraient par la suite étaient perdus aux législatives...

12 juin 2015

Dès l'accession de Nikita Khrouchtchev au pouvoir, celui-ci s'attacha à développer des liens commerciaux nouveaux dans les pays du « tiers-monde », pratiquant l'ouverture diplomatique générale, envoyant conseillers, professeurs, techniciens, dans de multiples pays, notamment africains.
Il fit notamment une tournée en 1955 en Afghanistan, en Birmanie, en Inde, en Indonésie. Voici comment, en décembre 1958, le rapport de la délégation soviétique à la conférence du Caire (menée par Arzumanân) « résume » les propositions soviétiques aux pays du « tiers-monde »...

10 juin 2015

Nikita Khrouchtchev a eu énormément de mal à gérer l'avènement définitif de la nouvelle bourgeoisie née en URSS. Il fallait aller vite de l'avant, tout en liquidant les forces révolutionnaires et sans provoquer d'instabilités trop fortes. Il fallait d'un côté faire semblant de préserver le cadre soviétique et en même temps aménager les meilleures conditions pour le développement de la bourgeoisie.

C'était un jeu d'équilibriste, demandant des changements rapides et des répressions, dans une atmosphère idéologique et culturelle incohérente, avec des failles économiques gigantesques....

S'abonner à Cuba